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Constat de désaccord et élaboration de recommandations par la commission
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Tous les mots-clésSi le demandeur ou l'un de ses créanciers refuse de signer le plan de redressement proposé, la commission constate le défaut de conciliation dans un procès verbal.
Le plan de redressement ne s'appliquera donc pas.
Ce défaut de conciliation est alors immédiatement notifié au demandeur par lettre recommandée avec accusé de réception et à ses créanciers par lettre simple.
Cette lettre indique que le demandeur a un délai de quinze jours suivant la notification pour saisir la commission et lui demander d'élaborer des recommandations.
Ce courrier doit être remis ou envoyé par lettre recommandée avec accusé de réception (AR) au secrétariat de la commission où il est enregistré.
La commission doit avertir les créanciers de sa demande (lettre recommandée avec AR) et a deux mois pour formuler des recommandations.
La commission de surendettement recommandera alors un certain nombre de mesures limitativement énumérées par la loi.
Elle peut reprendre le contenu du plan de redressement ou le modifier en tenant compte des observations de chacun.
La durée des recommandations ne peut excéder 10 ans.
Elle peut excéder ce délai lorsque les recommandations concernent le remboursement de prêts contractés lors d'achat de bien immobilier constituant la résidence principale et afin d'en éviter la cession.
Mairie
Banque de France, succursale
Tribunal de grande instance (TGI)
Ministère de la justice et des libertés
Références
: Articles à consulter : L331-1 et suivants, R331-18 et suivants
: Article à consulter : R243-20Fixé chaque année par décret, il sert à calculer les intérêts portant sur les sommes à verser, en cas de retard d'execution d'un paiement ordonné par décision de justice ou portant sur un prêt, en cas d'absence de contrat écrit stipulant le taux effectif global (TEG) de ce prêt.
Son montant est valable pour l'année civile en cours. En 2009, il est fixé à 3,79 % (3,99 % en 2008).