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Prise en charge de l'insertion des jeunes de moins de 16 ans
Mise à jour le 05.04.2012 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
Principe
Principe
L'insertion des jeunes de moins de 16 ans est confiée à l'Éducation nationale, dans la mesure où ces jeunes sont soumis à l'obligation scolaire et doivent, quel que soit le niveau d'enseignement atteint, se voir offrir, avant leur sortie du système éducatif, une formation professionnelle.
Qui peut en bénéficier ?
Les parcours d'insertion proposés s'adressent aux collégiens qui semblent s'apprêter à sortir du système éducatif sans diplôme, sans qualification, sans projet de formation et sans espoir d'insertion professionnelle directe.
Attention : les collégiens souhaitant s'engager dans un apprentissage junior, un dispositif d'initiation aux métiers en alternance (DIMA) ou un contrat d'apprentissage ne sont pas sans projet de formation et ne sont donc pas concernés.
À qui demander la prise en charge ?
Le bénéfice d'un suivi personnalisé en matière d'insertion doit être demandé au principal du collège.
Celui-ci transmet la demande au "groupe d'aide à l'insertion" (Gain) ou à la "cellule de veille" de l'établissement.
L'institution scolaire agit en partenariat avec un ensemble d'acteurs de l'insertion (associations, entreprises, mairies, conseil régional), souvent appelé "réseau public de l'insertion des jeunes" (RPIJ).
Quand demander la prise en charge ?
La prise en charge peut être demandée à partir de l'âge de 13 ans et à tout moment de l'année scolaire.
Comment se déroule la prise en charge ?
Au titre de la mission générale d'insertion de l'Éducation nationale (MGIEN), le Gain ou la "cellule de veille" proposent différentes formations de courte durée.
Ces actions tendent à replacer l'élève dans une logique d'obtention d'un titre ou d'un diplôme à finalité professionnelle .
Actions de remobilisation
Les jeunes peuvent s'engager dans un premier temps :
-
des sessions d'information et d'orientation (SIO),
-
des cycles d'insertion professionnelle par alternance (Cippa),
-
des itinéraires personnalisés d'accès à la qualification et au diplôme (Ithaque),
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des modules d'accueil au lycée (Modal).
Actions qualifiantes et diplômantes
Deux dispositifs permettent de tenter de ne pas sortir sans diplôme et sans qualification :
-
les formations intégrées (FI),
-
les modules de repréparation à l'examen par alternance (Morea).
Adaptation à l'emploi
Pour préparer l'entrée dans la vie active, les jeunes ont souvent accès à des formations complémentaires d'initiative locale (FCIL).
À noter : la prise en charge des jeunes au titre de la MGIEN peut se poursuivre au-delà des 16 ans, notamment à travers les " plates-formes de suivi et d'appui aux décrocheurs " .
-
Centre d'information et d'orientation (CIO)
-
Information jeunesse, réseau local
-
Correspondants académiques de la mission générale d'insertion de l'Education nationale (MGIEN) Ministère en charge de l'éducation
Références
-
Code de l'éducation : articles L122-1-1 à L122-7
-
Code de l'éducation : articles L313-1 à L313-8
-
Code de l'éducation : article D313-59
-
Circulaire n°96-134 du 10 mai 1996 relative à la mission générale d'insertion professionnelle des élèves
-
Circulaire n°97-267 du 15 décembre 1997 relative au financement et à l'animation de la mission générale d'insertion de l'Education nationale
-
Circulaire du 8 mars 2012 relative à la mission générale d'insertion
Compléments
Questions ? Réponses !
Pour en savoir plus
- Présentation des plates-formes de suivi et d'appui aux décrocheurs scolaires Ministère en charge de l'éducation
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