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Tous les mots-clésTout conducteur impliqué dans un accident de la route aux conséquences immédiatement mortelles, est soumis systématiquement à un dépistage de stupéfiants (opiacés, cannabis, amphétamines, cocaïne).
Le dépistage est effectué par les officiers ou agents de police judiciaire.
Dans un premier temps, le conducteur est soumis à un test urinaire, ordonné par les policiers et réalisé dans un hôpital ou dans un cabinet médical.
En cas de test positif, un examen clinique et un prélèvement sanguin sont effectués pour rechercher et doser les stupéfiants.
En cas de test sanguin positif, une recherche dans le sang de médicaments psychoactifs (somnifères, antidépresseurs, par exemple) est effectuée afin d'éviter tout facteur de confusion dans l'appréciation du rôle des stupéfiants dans l'accident.
Cas particulier: si le conducteur est décédé, seul le prélèvement sanguin est réalisé pour les besoins de l'étude épidémiologique.
L'usage des stupéfiants est passible d'une peine pouvant atteindre un an d'emprisonnement et 3 750 € d'amende.
Si vous refusez de vous soumettre au prélèvement sanguin lorsque le dépistage est positif, vous risquez d'être condamné:
à une amende pouvant atteindre 4 500 €,
à une peine de prison d'un maximum de 2 ans, à un retrait de la moitié du nombre de points initial du permis de conduire,